Présentation des différents moyens de secours

IL EXISTE 5 MOYENS DE SECOURS :

 Les moyens d’extinction
 Les dispositifs visant à faciliter l’action des sapeurs-pompiers
 Le service de sécurité incendie
 Le système de sécurité incendie
 Le système d’alerte

 

Moyens d'extinction

ON DISTINGUE 7 MOYENS D'EXTINCTION :

1. Bouches et poteaux d’incendie privés et points d’eau
2. RIA 
3. Colonnes sèches et en charge
4. Installations fixe d’extinction automatique (IFEA)
5. Déversoirs ponctuels
6. Eléments de construction irrigués
7. Appareils mobiles et moyens divers (sable, pelle, etc.

 

Bouches et poteaux d'incendie privés

Si les prises d’eau publiques sont trop éloignées ou possèdent un débit insuffisant, la pose de bouches ou de poteaux d’incendie privés peut être imposée. 

Ils peuvent être remplacés ou complétés par des points d’eau facilement utilisables en permanence tels que des cours d’eau, des bassins, des citernes, etc. d’une capacité en rapport avec le risque à défendre (déterminés selon les directives des SDIS). 

Cependant ,l’itinéraire entre le/les point(s) d’eau et l’ERP doit permettre le passage facile des moyens des SP, le/les point(s) d’eau doivent être facilement accessible en permanence, signalés conformément à une Norme Française, situés à 5m au plus du bord de la chaussée ou de l’aire de stationnement des engins d’incendie.

              

 

réserve d'eau privée

 

Robinets d'incendie armés

Un RIA est un équipement de premier secours, alimenté en eau, pour la lutte contre le feu, utilisable par un personnel qualifié ou non

 

                 

 

IL POSSEDE PLUSIEURS FONCTIONS :

- Pouvoir intervenir sur un feu assez important dans un minimum de temps.

- Assurer une intervention prolongée pendant le délai d’intervention des Sapeurs-Pompiers.

- Compléter l’installation d’extincteurs mobiles dans les locaux à risques importants

 

 

CES CARACTERISTIQUES SONT LES SUIVANTES :

- Un robinet d’arrêt de l’alimentation en eau
- Un dévidoir à alimentation axiale
- Un tuyau semi rigide de 20m ou 30m avec un diamètre nominal : DN Ø 19/6, 25/8, 33/12 et une formation du jet : 6mm, 8mm, 12mm - Une lance trois positions (arrêt, jet diffusé, jet droit ou plein ou bâton)
- Une clé tricoises
- Un seau à fond bombé
- Une hache (facultative)
- Une plaque de signalisation comme ci-dessous


 

 

Clé tricoise

 

INSTALLATIONS ET EMPLACEMENTS :

Le RIA est placé à l’intérieur du bâtiment, le plus près possible et à l’extérieur des locaux à protéger.

- Il est signalé par un pictogramme, facile d’accès et à mettre en œuvre, la bobine doit être située entre 1,20m et 1,80m du sol.
- Il est numéroté dans une série unique.
- Il doit permettre d’atteindre efficacement toute la surface des locaux.
- Pour les locaux à risques importants (RIA DN 33/12), tous les points de la surface du local doivent être battus par au minimum deux jets de lances.
 

ALIMENTATIONS ET VERIFICATIONS :

Ils sont alimentés en eau par les conduites publiques.
La pression minimale doit être de 2.5 bars au RIA le plus défavorisé (un manomètre est placé sur ce RIA).
Des essais mensuels doivent être effectués, le contrôle de la pression doit être inscrit sur un registre spécial.

 

Colonnes sèches et humides

Les colonnes sèches et humides sont des moyens d’extinctions réservés aux sapeurs-pompiers 

 

Colonnes sèches

Les colonnes sèches sont des tuyauteries fixes et rigides installées dans les établissements comportant des risques importants dont le plancher bas du niveau le plus haut accessible au public est situé à plus de 18mdu niveau le plus haut de la voie accessible aux engins des services de secours et de lutte contre l’incendie. 

UNE COLONNE SECHE COMPREND :
- Un raccord d’alimentation
- La colonne proprement dite
- Les prises d’incendie simples ou doubles (avec dispositif de vidange et purge d’air)


CONCERNANT LE DIAMETRE ON DISTINGUE :
o DN 65mm en cas général
o DN 100mm pour les risques importants

Il existe deux types de colonnes sèches :
CS montante (dessert niveaux supérieurs) : raccord d’alimentation situé à moins de 60m d’un(e) poteau/bouche d’incendie.
CS descendante (dessert niveaux inférieurs) : raccord d’alimentation situé à moins de 100m d’un(e) poteau/bouche d’incendie.

 Elles sont installées dans une zone protégée de l’incendie : cage d’escalier, dispositif d’accès, façade la plus proche des poteaux/bouches d’incendie. Les raccords d’alimentation doivent être signalés. 


           

 

Colonnes humides ou en charges

Les colonnes en charges peuvent être imposées dans certains établissements importants ou dans les Immeubles de Grande Hauteur de plus de 50 mètres. 

Alimentées par un réservoir en charge, des sur presseurs, des pompes, etc., la colonne humide doit assurer en permanence à l’un quelconque des niveaux de l’établissement, pendant le temps requis pour la stabilité au feu du bâtiment, avec un minimum d’une heure : 
Un débit de 1000L/min
Une pression de 4.5 à 8.5 bars

Quand le débit est assuré par des réservoirs, ils doivent avoir une capacité telle qu’un débit de 60m³/h au moins, soit réservé au service incendie (pendant le temps requis pour la stabilité au feu du bâtiment avec un minimum d’une heure). Cette capacité peut être augmentée en fonction des risques particuliers de l’établissement. 

Le raccord d’alimentation doit être situé à moins de 60m d’un poteau ou d’une bouche d’incendie

Elles sont installées dans une zone protégée de l’incendie : cage d’escalier, dispositif d’accès, façade la plus proche des poteaux/bouches d’incendie. Les raccords d’alimentation doivent être signalés
 

 

IFEA



Il existe différents agents extincteurs : eau, poudre, co², mousse, FM200. L’installation la plus courante est l’extinction automatique à eau de type sprinkler. 

 

Si la propagation du feu n’est pas stoppée, une seconde tête éclate et ainsi de suite. Dans 70% des cas, 4 têtes ont suffit pour contenir un incendie
 

 

 

 

 

Cloche sprinckler sprinkler (sonnerie stridente prévenant de l’arrivée de l’eau)

 

POSTE DE CONTRÔLE OU LOCAL SPRINKLER : 

Situé entre le réseau et les sources d’eau se trouve un poste de contrôle, il comprend :
- Une vanne d’arrêt (cadenassée en position ouverte)
- Une turbine hydraulique entraînant le fonctionnement d’une cloche d’alarme 
- Une vanne de vidange
- Un accélérateur ou un exhausteur
- Des manomètres enregistreurs placés en amont et en aval

La surface surveillée par un poste de contrôle ne doit pas dépasser 8000m² avec un maximum de tête limité à 1000



LES SOURCES D'EAUX : 

Le risque à protéger définit les caractéristiques nécessaires de débit et de pression des sources d’eau admis par les assureurs :

- Le réseau public sur pressé ou non
- Les réserves d’eau à charge gravitaires (réservoirs élevés)
- Pompes automatiques aspirant dans des réserves
- Réservoirs sous pression

La règlementation et les assureurs imposent deux types de source d’eau :

 La source de type « A » dite « limitée » : alimente 5 têtes durant 1/2h.

 La source de type « B » dite « inépuisable » : alimente toutes les têtes de la surface impliquée durant 1h30. 



IFEA  a mousse

Il s'agit de projeter de la mousse à moyen ou à haut foisonnement sur un risque ou l'eau peut être prohibée.

Le système se compose :
- D'une source d'eau 
- D'un réservoir d'émulseur 
- D'un mélange eau/émulseur 
- D'un générateur de mousse (assure le mélange eau/air/émulseur
- D'un système de canalisations

Ce système est principalement utilisé en présence d'un risque "hydrocarbure" et essentiellement en milieu industriel.

 

IFEA  a gaz

L'installation projette un gaz inerte ou inhibiteur ou du dioxyde de carbone (CO²). Ces installations sont principalement aménagées dans les locaux contenant du matériel de grande valeur ou dans lesquels l'eau est proscrite (musée, armoires électriques, salles informatiques, centres téléphoniques etc.

PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT : 

 Le foyer d’incendie est décelé par un système de détection automatique, mais le dispositif d’extinction est également déclenchable manuellement

 La mise en place d’une double détection permet d’éviter le déclenchement intempestif de l’installation. Un dispositif sonore et visuel d’alarme invite les occupants à évacuer immédiatement (sous peine d’asphyxie). 

 L’émission de gaz sera effective après une temporisation de 30 secondes. Comme dans le cas de l’IFEA à eau, le noyage peut être total ou partiel. 

 

IFEA  a poudre

Destinées à couvrir des risques de faible importance à base de solvants, de peintures ou d'hydrocarbure, ces installations fixes projettent de la poudre propulsée par du CO² ou de l'azote comprimé. L'extinction est quasi instantanée


Déversoirs ponctuels

 

 Dispositifs manuels servant à inonder le plus rapidement possible les locaux risquant une propagation rapide (anciens théâtres par exemple), par l’intermédiaire de deux vannes ou robinets de mise en œuvre situés : l’un à l’intérieur du local desservi, à proximité d’une issue. L’autre à l’extérieur en un endroit bien visible et facilement accessible. Tous les déversoirs d’un même local doivent pouvoir être commandés simultanément. 

ALIMENTATION : 

- La pression aux déversoirs en cours de fonctionnement ne doit pas être inférieure à 0.5 bar et le débit à 250L/min. Les déversoirs peuvent être alimentés soit par une canalisation d’une installation de RIA, sois par une canalisation exclusivement réservée à cet usage. 
- Les déversoirs peuvent être remplacés par des diffuseurs d’eau pulvérisée assurant un débit qui ne doit pas être inférieur à 5L/min/m². 
 

Eléments de construction irrigués

 

 Des rideaux d’eau composés de canalisations munis de diffuseurs adaptés peuvent être imposés pour améliorer la résistance au feu de certains éléments de construction (cloisons, rideaux, portes, etc.).

Un élément de construction irrigué ne peut en aucun cas remplacer un mur ou une cloison résistant au feu. 

 

Appareils mobiles

 

Les ERP doivent être dotés d’appareils mobiles comme :
- Seaux pompes d’incendie
- Extincteurs portatifs
- Extincteurs sur roues

Il permet au personnel et éventuellement au public, d’intervenir sur un début d’incendie.
 

Les extincteurs doivent être de couleurs rouge et conformes aux Normes Françaises (NF).

EMPLACEMENT


les sont dans les dégagements à des endroits visibles et accessibles : toute personne de par sa position ne doit pas se trouver à plus de 15m d’un extincteur, soit un extincteur pour 200m². 
Ils ne doivent pas gêner la circulation des personnes : fixation à maximum 1.20m du sol. 
Ils doivent être accrochés à un élément fixe

TERMINOLOGIE


Il existe 2 types d’extincteurs :

A pression permanente : la seule action sur la poignée permet la projection de l’agent extincteur hors de l’appareil (extincteur CO² très souvent). 

A pression auxiliaire : mise en pression obtenue par la libération d’un gaz comprimé contenu dans une sparklet ouvert par percussion (extincteur à eau pulvérisée et à poudre très souvent). 

VERIFICATIONS :

 Les extincteurs sont vérifiés tous les ans par l’installateur ou un organisme de vérification agréé.
 Les agents SSIAP doivent contrôler régulièrement le bon emplacement de l’extincteur, l’état du plomb, la présence de la goupille, de la vérification annuelle et le bon état du corps de l’extincteur.

Extincteur à eau pulvérisée avec additif

Extincteur à poudre polyvalente ABC

 

         

 

Extincteur à CO²

 

Moyen divers

Des moyens divers tels que des couvertures, des toiles, des sceaux d’eau, des réserves de sable, des bacs de rétention, etc. existent. 
Dans certains cas particuliers, les couvertures et les toiles incombustibles sont utilisées pour recouvrir des objets enflammés. Elles peuvent également servir à envelopper des personnes dont les vêtements ont pris feu. 
 


 

Il existe 5 dispositifs visant à faciliter l’action des sapeurs-pompiers (DVAFASP)

1. Les plans
2. Les balcons, passerelles, échelles et terrasses
3. Les tours incendies
4. Les trémies d’attaque
5. Les façades et baies accessibles

 

Le système de sécurité incendie

  S.S.I. - NIVEAUX D'ACCES
  1. 0 à TEMOIN
  2. 1 à AGENT
  3. 2 à CHEF DE SECURITE
  4. 3 à TECHNICIEN DE MAINTENANCE
  5. 4 à TECHNICIEN AGREE

SSI Catégorie A

 

Correspond à la configuration maximale d’un système de sécurité incendie. Il comprend :

 

SSI cat A                                                                   SSI cat A option IGH

Un S.D.I. comprenant : Un S.D.I. comprenant :
• Un E.C.S. (ou un T.S.) 1 
• Un ou plusieurs D.A. 
• Un ou plusieurs D.M.
• Un E.C.S. (ou un T.S.) 1 
• Un ou plusieurs D.A.
Un S.M.S.I. comprenant : Un S.M.S.I. comprenant :
• Un C.M.S.I. 2 du type A, avec éventuellement un ou plusieurs matériels déportés. 
• Un ou plusieurs D.A.C. (si nécessaire). 
• Des D.A.S. 
• Un E.A. du type 1 (au sens de la norme NF S 61-936)
• Un C.M.S.I. 2 du type A, avec éventuellement un ou plusieurs matériels déportés. 
• Un ou plusieurs D.A.C. (si nécessaire). 
• Des D.A.S. 
• Un E.A. du type IGH (au sens de la norme NF S 61-936).
E.A.1 – Equipement d’alarme de type 1 E.A. IGH – Equipement d’alarme de type IGH
Schema EA1 
L’U.G.A.1 peut gérer une ou plusieurs Z.A.
Schema EA IGH 
L’U.G.A.IGH doit gérer toutes les Z.A. de l’immeuble I.G.H.
NOTE :
Suivant le §2.37 de la norme NF S 61-931 édition de avril 2004, le C.M.S.I. de type A peut être réduit à une U.G.A. 1
 

 

 

SSI catégorie B 
 
Il est constitué d’un S.M.S.I. comprenant :
 
— un ou plusieurs C.M.S.I. du type B ;
 
— un ou plusieurs D.A.C. (si nécessaire) ;
 
— des D.A.S. ;
 
— un E.A. du type 2a (au sens de la norme NF S 61-936).

 

 

 

S.S.I. de catégorie C
 
Il est constitué d’un S.M.S.I. comprenant :
 
— un ou plusieurs D.C.S. ;
 
— un ou plusieurs D.A.C. (si nécessaire) ;
 
— des D.A.S. ;
 
— un E.A. du type 2b ou 3 (au sens de la norme NF S 61-936).
 
 
 
 
 
S.S.I. de catégorie D
 
Il est constitué d’un S.M.S.I. comprenant :
 
— un ou plusieurs D.C.M.R. ;
 
— un ou plusieurs D.A.C. (si nécessaire) ;
 
— des D.A.S. ;
 
— un E.A. du type 2b, 3 ou 4 (au sens de la NF S 61-936).
 
 
 
S.S.I. de catégorie E
 
Il correspond à la configuration minimale d'un S.S.I. Il est constitué d’un S.M.S.I. comprenant :
 
— un (ou plusieurs) ensemble(s) indépendant(s) constitué(s) chacun de :
 
- un D.C.M. ;
 
- un D.A.C. (si nécessaire) ;
 
- un ou plusieurs D.A.S. ;
 
— un E.A. du type 2b, 3 ou 4 (au sens de la NF S 61-936).
 
 
 
 
Système d'alerte
 
Alerte : action de demander l'intervention d'un service public de secours et de lutte contre l'incendie.
 
§ 1. Les sapeurs-pompiers doivent pouvoir être alertés immédiatement.
 
§ 2. Les liaisons nécessaires doivent être assurées :
 
- soit par ligne téléphonique reliée à un centre de traitement de l'alerte des sapeurs-pompiers et répondant aux dispositions du cinquième paragraphe du présent article ;
 
- soit par avertisseur d'incendie privé ;
 
- soit par téléphone urbain fixe ;
 
- soit par avertisseur d'incendie public ;
 
- soit par tout autre dispositif.
 
§ 3. Toutes dispositions doivent être prises pour que ces appareils, efficacement signalés, puissent être utilisés sans retard (par exemple : affichage indiquant l'emplacement des appareils, le numéro d'appel à composer sur le réseau intérieur, etc.).
 
§ 4. Les modalités d'appel des sapeurs-pompiers doivent être affichées de façon apparente, permanente et inaltérable près des appareils téléphoniques reliés au réseau urbain.
 
§ 5. La ligne téléphonique indiquée au paragraphe 2, premier tiret, peut être remplacée par un dispositif équivalent, accepté par la direction départementale des services d'incendie et de secours, assurant obligatoirement, de par sa conception, la totalité des fonctions et objectifs suivants :
 
- être à poste fixe ;
 
- aboutir à un centre de traitement de l'alerte défini en accord avec la direction départementale des services d'incendie et de secours ;
 
- établir la liaison à partir d'une seule manoeuvre élémentaire simple (au décroché, bouton-poussoir, etc.) ;
 
- permettre l'identification automatique de l'établissement ;
 
- permettre la liaison phonique ;
 
- permettre des essais périodiques, définis en accord avec la direction départementale des services d'incendie et de secours.
 
 

 

Les plans

Un plan schématique sous forme de pancarte inaltérable doit être apposé à chaque entrée de bâtiment de l’établissement pour faciliter l’intervention des pompiers. 

Il doit représenter au minimum le sous-sol, le rez-de-chaussée, chaque étage ou l’étage courant de l’établissement.
Doivent figurer sur les plans de l’établissement :
→ Les dégagements et espaces d’attente sécurisés
→ Les cloisonnements principaux
→ L’emplacement des divers locaux techniques et autres locaux à risques particuliers
→ L’emplacement des dispositifs et commandes de sécurité
→ L’emplacement des organes de coupure des fluides, de coupure des sources d’énergie
→ L’emplacement des moyens d’extinction fixes et d’alarme

 

Pour faciliter les sauvetages et l’extinction peuvent être exigés :
 Des balcons, des passerelles, des échelles, des terrasses, etc. permettant l’accès aux locaux mal dégagés. 
 Des tours d’incendie permettant aux SP d’accéder directement aux niveaux d’un immeuble sans être incommodés par les flammes, la chaleur et la fumée. 
 Des trémies d'attaque pratiquées dans les planchers pour faciliter l’attaque des feux de sous-sol.
TOUR INCENDIE
- Escalier protégé, d’accès facile pour les secours venant de l’extérieur, qui dessert tous les niveaux et comporte en partie haute un accès direct sur l’extérieur. Ces tours sont munies de colonnes sèches ou en charges.