Mise en oeuvre des moyens d'extinction

Méthode d'extinction  d'un début d'incendie
 
les extincteurs portatifs et mobiles:
 
Les différents types d'extincteurs portatif.
 
Les extincteurs à base d'eau .
 
Les extincteurs a poudre
 
 
 
 
 
 
 PROTECTION GÉNÉRALE
 
Activités 
 
La protection par extincteurs mobiles est fonction des activités pratiquées. On distingue à cet égard, à l'usage de cette règle, deux types d'activités 
 
Les activités industrielles : 
 
locaux où règne une activité de production, transformation, réparation, etc..., 
locaux commerciaux, magasins de vente, - stockages, archives, 
locaux techniques, locaux de formation à caractère technique, locaux informatiques, 
laboratoires, imprimeries, cuisines collectives, etc..., - garages, parkings, 
etc.. 
 
les activités tertiaires : 
locaux administratifs, bureaux, 
habitations, hôtellerie, salles de réunions diverses, 
hôpitaux, établissements d'enseignement, garderies d'enfants, crèches, musées, maisons de retraite, etc..., 
théâtres, cinémas, dancings, casinos, etc... 
 
Unités de base 
 
On définit les unités de base qui sont : 
 
pour une activité industrielle : 
1 extincteur de 9 I eau ou, 
1 extincteur de 9 I eau avec additif ou, -1 extincteur de 9 kg poudre ABC ou, -1 extincteur de 9 kg poudre BC ou, -1 extincteur de 9 I mousse ou, - 3 extincteurs de 5 kg C02. 
 
pour une activité tertiaire, 
1 extincteur de 6 I eau ou, 
1 extincteur de 6 I eau avec additif ou, -1 extincteur de 6 kg poudre ABC ou, -1 extincteur de 6 kg poudre BC ou, -1 extincteur de 6 I mousse ou, - 2 extincteurs de 5 kg C02. 
 
 
 
 
                
                     
 
Le dioxyde de carbone (CO2) agit principalement par étouffement, en diminuant fortement la concentration d'oxygène alimentant le feu. Dans une très moindre mesure, il agit par refroidissement au vu de sa température de sortie de -78 °C ; sur de petits feux il peut également souffler la flamme (séparer le combustible du feu). Il est ainsi capable d'agir sur les trois côtés du triangle du feu.
 
 
 
 
 
 
Poudres
 
Schéma d'un extincteur à poudre
Percuteur
Poignée de percussion et de transport
Emplacement de la goupille de sécurité
Corps de robinet
Sparklet (cartouche de gaz propulseur)
Tube de détassement
Tube plongeur
Corps d'extincteur
Buse
Gâchette
Tuyau souple
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les extincteurs à poudre contiennent une poudre chimique qui agit de plusieurs manières, principalement en inhibant le feu et en isolant le combustible (voir plus bas). Elle n'a aucun pouvoir refroidissant.
 
Les extincteurs à poudre sont irrespectueux des biens de valeur. En effet, la poudre s’insinue partout, elle est abrasive et mélangée à l’eau elle devient fortement corrosive (notamment sur les circuits électriques). Afin de réparer les dégâts il existe des firmes spécialisées dans le nettoyage après l’utilisation d’extincteurs à poudre. Les nuages de poudre qu'ils provoquent réduisent beaucoup la visibilité du sinistre, et sont très fortement irritants. De plus, ils engendrent une forte déperdition de l'agent extincteur, car une partie n'atteint pas le foyer.
 
Ce sont les extincteurs qui éteignent le feu le plus rapidement, mais pas forcément d'une façon définitive. Sur les liquides (classe B), la poudre rend la réinflammation difficile mais pas impossible. Il est souvent nécessaire de consolider l'extinction par la mousse. La poudre est le seul agent extincteur efficace sur les feux de gaz (classe C) de grande ampleur.
 
Ils sont sensibles aux vibrations qui tassent la poudre, l'empêchant de sortir correctement.
 
On distingue trois types de poudre :
 
Poudres BC (feux de classes B et C)
 
Elle est composée principalement de bicarbonate de sodium ou de bicarbonate de potassium (85-95 %) qui sous l'effet de la chaleur se décomposent en dégageant notamment du CO2. Ils ont également une action inhibitrice sur les réactions chimiques au sein de la combustion.
 
On leur adjoint souvent 1-12 % de mica muscovite (silicate de potassium et d'aluminium) ou de terre à foulon (silicate de magnésium et d'aluminium) pour rendre la poudre moins volatile.
 
Enfin on trouve un petit pourcentage de stéarates (de calcium notamment), de gel de silice et d'huile de silicone (polysiloxane méthylé et hydrogéné), afin d'éviter que la poudre ne s'agglomère sous l'effet de l'humidité. La plupart de ces poudres sont également dotées de pigments bleus ou violets pour les distinguer2,3.
 
Ils sont presque exclusivement destinés au secteur de l’automobile ou de l'industrie.
 
Poudre ABC (feux de classes A, B et C)
 
Elle est composée principalement (jusqu'à 95 %) de phosphate ou sulfate d'ammonium, de phosphate monoamonique ou de carbamate ou bicarbonate de sodium. Les sels d'ammonium, outre de dégager du CO2 et d'être de meilleurs inhibiteurs que ceux de sodium/potassium, ont la propriété de fondre sous l'effet de la chaleur et de former à la surface des solides une croûte les isolant de l'air4,5. C'est ce qui rend cette poudre utilisable aussi bien sur les feux de classe A, B ou C.
 
 
Ce sont les extincteurs les plus polyvalents et les plus vendus
 
Poudre D (feux de classe D)
 
 
On rencontre ce type de poudre dans des environnements spéciaux : industries, laboratoires, etc. bien que les transports et la construction utilisent de plus en plus de métaux inflammables. En raison du caractère très particulier des feux de métaux, la poudre D sert principalement à isoler le feu sous une croûte afin d'éviter sa propagation et dans le meilleur cas de l'étouffer. La composition de la poudre va ainsi dépendre du métal particulier à éteindre.
 
 
Les extincteurs a eau
 
 
 
          
 
 
 
 
Ainsi, les extincteurs à eau contiennent presque tous un additif. Ceux-ci sont des émulseurs, c’est-à-dire des produits qui abaissent la tension superficielle de l'eau (la goutte d'eau s'étale beaucoup plus), la rendant plus mouillante, plus pénétrante et donc plus efficace. De plus ils forment une pellicule étanche à la surface du combustible, l'isolant ainsi de l'air.
 
Leur efficacité est maximale sur les feux de classe A. Grâce à l'additif ils sont aussi utilisables sur les feux de classe B (liquides), bien que la mousse soit plus efficace et plus sûre.
 
On peut utiliser l'eau pulvérisée avec additifs en présence de courant d'une tension inférieure à 1 000 V. Composé de gouttelettes, le jet n'est pas conducteur. L'eau de ruissellement est en revanche conductrice. Si l'extincteur est défectueux, l'absence de pulvérisation peut induire un risque morte.
 
 
 
 
 
 
Feu de classe F
 
 
Classe F ; feu liés aux auxilliaires de cuisson sur les appareils de cuisson ( huile et graisse ).
 
 
 
Le feu et ses conséquences
 
 
Protection individuelle 
 
Réception des alarmes:
 
La reception d'une alarme  au PC double signal ;
D'une part visuelle.
D'autre part sonore.
 
A la reception d'une alarme de faire un arret sonore puis d'acquitter.
 
Voyant jaune clignotant ; au moin un DAS  n'est pas en position d'attente en l'absence  d'ordre  de mise en sécurité.
Voyant jaune ; défaut  le DAS  a quitté sa position attente mais n'a pas atteint ssa position  de sécurité.
Voyant rouge fixe ; les dispositifs actionné de sécurité son en position  de sécurité.
Voyant rouge clignotant ; au moin un dispositif actionné de sécurité n'est pas en position de sécurité.
Voyant vert fixe ; position d 'attente, lors du controle en poussant le bouton ( BILAN ).
 
 
 
La levée de doute 
 
 
Il est primordial que le chef  d'équipe incendie du PC reste en contact radio avec l'agentengagé.
 
Si l'agent incendie infirme le départ de feu une fois sur zone  , il reviendra au chef d'équipe et au agents de recherche la cause du déclenchement d'alarme et le signaler au service de maintenance si cela s'avère répétitif.
 
Si l'agent confirme l'incendie (départ de feu ) un fois sur zone ,un reviendra au chef  d'équipe sécurité incendie de réagir rapidement durant la temporisation . Le chef  d'équipe incendie devra décider de l'engagement ou non des renforts internes ou des renforts interne et externes .